Pourquoi les gnomes n'écrasent pas les grenouilles avec leurs petits pieds ...

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01 mai 2008

Les Saigneurs des Nabots Chapitre X

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Chapitre Dixième :

Rédigé par Pikmin, alias Nala

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Ce soir, dans la mine, c'est ...

soirée disco

"Nous ne parviendrons jamais à passer dans ce déluge ... de paroles idiotes, hurla Pantalf".

"Pourquoi ne pas plutot aller faire un tour dans la boîte de nuit de mon cousin Baldakin ?", proposa Biggsmli. "Ils passent de la très bonne musique dans la Mine de la Morille*, ça nous reposera les oreilles" (* c'est humide une mine, il y pousse pas mal de champignons, mais c'est sympa de les consommer tout en dansant et en buvant, parfois on tombe par chance sur un hallucinogène et on plane sans s'etre fait chopper par les griffes d'un krakoukas)

"Et puis y a de jolies serveuses au bar, ajouta Satyre"

"Vendu" conclut Nabondo.

Et c'est ainsi que toute la petite troupe se dirigea vers l'entrée de la Mine de la Morille.

Arrivés sur place ils devaient cependant déchanter, l'entrée était bloquée
non pas par un symbole magique neflique avec mot de passe super compliqué mais par un ....
videur
(ben oui, c'est une boîte de nuit)

Autant vous dire que le look d'une bande de crottés comprenant un vieux, cinq enfants (commentaire de biggsmli : comment ça cinq ? je fais beaucoup plus grand que les gamins moi !!!!), un mec au regard vicieux, un homosexuel travesti (commentaire de Rickolas : mais nooooooooon, je vous dit que je suis un nefle. Réponse du groin videur : "c'est encore pire !"), et une pomme .... ça ne correspond pas vraiment aux critères select qu'on a donné à ce brave videur. Bref ils n'avaient aucune chance de passer l'entrée. C'est là que Fanaporn eu l'idée ingénieuse d'utiliser leur arme la plus puissante : la carte de visite ... et le groin reçu donc un petit paquet de papiers mentionnant diverses fonctions prestigieuses : Grand Magicien et artificier, , Héritier du pouvoir au Gouda, célèbre acteur de Q et seul véritable héritier du pouvoir au Gouda (ne pas croire la carte précédente), Cousin du propriétaire de la boîte, ... bref il ne fallut pas longtemps au videur pour se décider à les faire entrer par la petite porte VIP ... (porte dérobée pour les resquilleurs ayant reçu une carte :

Vous êtes Interdit de Passage

Une fois à l'intérieur, nos zéros furent étonnés par le calme plat.
"C'est normal, expliqua Biggsmli, à cette heure ci, à cause des voisins, ils sont obligés de faire la fête seulement au sous sol et au fond de la mine". Nos amis se dirigèrent donc vers le fond.

"Pantalf, je crois que nous sommes suivi" dit un moment Nabondo. "Je sais, murmura Pantalf, c'est Grosnalukum, il nous suit depuis un moment".
"Mais comment a-t-il fait pour passer le videur avec son look Jésus Christ ? s'interrogea Nabondo" ...

Arrivés au fond de la mine, ils ne voyaient toujours rien. Il y avait bien une sorte d'escalier en colimaçon qui descendait vers les souterrains mais ils n'osaient s'y aventurer. Pendant que les grand réfléchissaient, Piponnich trouva l'endroit et le moment idéal pour préparer un ragout minute pour un encas nécessaire. Mais le regard courrouçé de Pantalf lui fit comprendre que c'était une mauvaise idée, il balança donc les preuves de son erreur fissa dans un trou ... qui s'averait être malheureusement l'entrée de l'escalier...

Blang, Balang Pong, Boum, Bigbadaboum


le petit chaudronnet n'en finissait pas de tomber

Quand le silence revient nos amis attendirent, inquiets. C'est alors qu'un bruit sourd sortit des profondeurs :

boum, boum, boum, boum, ....

"we will, we will rock you ...."

boum, boum, ...

Ils venaient de perturber la fête en dessous et cela n'avait pas l'air de plaire aux porks qui débarquèrent dans la pièce pour tout casser ...

Notre compagnie s'enfuit sans demander son reste et se précipita vers la sortie arrière ... mais un bruit de plus en plus terrifant se faisait entendre :

"we will, we will rock you"

Pantalf devint livide "Je le sentais, je savais que les groins avaient invité ce DJ (démon joueur) il ont fait un grave erreur, il est completement dingue, il brule tout sur son passage ... mais il fait de la bonne 'zik c'est sur ..."

"we will, we will rock you" ....


Fuyeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez,

hurla Pantalf aux autres ...

Trop tard, juste avant qu'ils n'atteignent les escaliers de la sortie de secours, DJ Bal - Rock apparaissait dans l'embrasure de la porte (très embrasée du coup), furieux qu'on aie interrompu son grand art par un concert de chaudron ...

To be continued ...
 


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Les Saigneurs des Nabots Chapitre IX

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Chapitre Neuvième

Rédigé par Gizmo

Espace, frontière de l'infini
vers lequel voyage notre vaisseau spatial, l'Enterprise.
Sa mission: Explorer de nouveaux mondes étranges,
découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations,
et au mépris du danger, reculer l'impossible


(ah non, j'm'a gourré: c'est pas la bonne histoire, ça...)

Pipponitch et Merrounet, tout heureux de se voir intégrés dans la confrérie, sautaient de joie. Et ce n'est que lorsque le grand Poltron leur amena à chacun un sac à dos bien rempli qu'ils commencèrent à comprendre qu'ils allaient devoir partir.
La joue rouge après avoir pris une claque de la part d'une nèfle qui avait peu apprécié qu'il profite de sa petite taille pour aller regarder sous sa robe, Satyre ramassa ses affaires rapidement.
Nabondo, lui, grommelait que s'il aurait su, il aurait pas v'nu.
Pantalf arriva peu après, en demandant ce qui s'était passé pendant qu'il était aux toilettes. Mis au courant, il murmura « Ben si j'avais su, je me serais retenu encore une petite minute... ».
Fanaporn se frottait la fesse tout en disant à Arwisis qu'elle devrait se couper les ongles « Non mais, c'est vrai quoi, je suis sûr que je vais avoir des marques ».
Rickolas et Biggsmli continuaient à s'engueuler, jusqu'à ce que le grand Poltron leur fasse passer à chacun une pipe de Lambas.
Jijigromir, quant à lui, se déplaçait en boitillant, tout en maugréant contre la maladresse des groins.


A contrecoeur, la petite troupe se mit en marche. En passant le portail de Riglandelle, Nabondo demanda à Pantalf où se trouvait le Croque d'Argent. Pantalf regarda autour de lui, se gratta la tête puis, après un long moment de silence, déclara "C'est tout droit !!! Enfin, je crois..."
Après quelques heures de marche, alors qu'il s'arrêtaient pour déjeuner, Rickolas sentit soudain quelque chose lui tomber sur la tête. Biggsmli, qui avait vu ce qui s'était passé, éclata de rire : il s'agissait d'une fiente d'oiseau tombée sur les beaux cheveux du nèfle.

"Au vu de la couleur, je dirais que ce sont les kracoukas de Raptouman" déclara Pantalf. "Le passage par le Trou du Relan est surveillé... Nous devous passer par la colle de Carabosse !!! Euh... Non, c'est les bottes de Carabas... Euh non , c'est pas ça non plus. Enfin bon, suivez-moi : je sais où c'est."

Une lente ascension commença vers...
Ben euh... Euuuuuuuuuuhhhh....
Ah oui : l'endroit où voulait aller Pantalf !!!
C'est alors que Nabondo, éternel distrait, rata une marche et dévala quelques mètres en contrebas, laissant échapper le caleçon. Jijigromir, qui n'avait pas changé de sous-vêtements depuis son départ du Gouda se dit alors qu'il échangerait bien son slip contre un caleçon. Hypnotisé, il tendit la main en direction du calcif...

"JIJIGROMIR !!!" cria Fanaporn tout en rapprochant la main sur le manche de sa grande tapette à mouches...

La pomme sortit alors de sa torpeur, et rendit le caleçon à Nabondo, en disant : "Finalement, je l'aime bien, mon slip..."

Pataugeant dans la neige, la confrérie avançait péniblement lorsqu'elle entendit une mélodie en scratch. Au loin, une voix scandait :

"vous avez tenté
au loin de passer
Mais j'vais vous chopper
Personne n'échappe à Raptouman !!! YO !!! YO !!!"

Les grosbits tombèrent alors sur le sol en se convulsant, car (c'est bien connu) leur espèce est allergique au Rap...

To be continued...
 

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Les Saigneurs des Nabots Chapitre VIII

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Chapitre Huitième

Rédigé par Gizmo

Le Grand Con Sait...

Remis de ses péripeties précédentes, Nabondo fut prié de rejoindre la réunion qui se tenait dans la clairière. Le grand Poltron (il dépassait tous ses sujets d'une tête, mais ça ne l'empêchait pas de trembler comme une feuille au moindre danger) présidait la réunion, où les participants étaient rangés par ordre de taille.
D'abord les groins, puis les pommes, et enfin les nefles. Pantalf, assis à côté de Poltron, invita Nabondo à s'asseoir à côté de lui. Poltron remettait nerveusement de l'ordre dans ses notes. Il toussota doucement pour couvrir le vacarme, puis un peu plus fort, PUIS ENCORE UN PEU PLUS FORT,

PUIS ENCORE UN PEU PLUS FORT, avant de hurler :

- MAIS VOS GUEULES !!! C'EST PAS POSSIBLE CE QUE VOUS ETES BAVARDS !!!


Le silence revenu, il murmura d'une toute petite voix :

- Euh... Excusez-moi, je voulais pas crier, dit-il en rougissant... Bon, euh... Vous savez tous pourquoi je vous ai rassemblé ici : le caleçon Kinik a été retrouvé. Le seigneur Saumon y a déversé toute sa méchanceté (c'est pour ça qu'il est si sale). Nous ne pouvons le garder ici, à Riglandelle. Six-Pétards et Croque d'Argent sont dans un bateau... (Non, non Gizmo... C'est pas le moment de raconter des blagues )

*Bon, revenons à Riglandelle*

Six-Pétards et Croque d'Argent sont en train de rassembler leurs armées, et nous ne sommes pas en mesure de les repousser. L'un de vous doit donc amener le caleçon au Mont du Crottin. On va tirer au sort celui qui va s'en charger. Nabondo, mettez le caleçon au centre. Voilà, bien... Maintenant tout le monde ferme les yeux...

Et Poltron commença à chanter (faux) : "Ne regardez pas le renard qui passe, mais regardez le quand il est passé"

A ces mots, chacun regarda derrière lui, et Nabondo sursauta en retrouvant le caleçon derrière lui. Se levant d'un bond, il se mit à courrir pour essayer d'attraper Poltron... Peine perdue, Poltron avait réussi à l'entraîner très loin de là où il était assis, et il n'eut aucun mal à s'asseoir à la place du grosbit. Poussant un soupir de soulagement, il déclara :

- Perdu, Maître Nabondo. C'est à vous de porter le calecif au Crottin. Mais vous pourrez être accompagné par des volontaires.

A ce moment, Pantalf, encore un peu dérangé par le sortilège que lui avait jeté Raptouman, se leva et se dirigea en courrant vers les cabinets. Pendant ce temps, Arwisis, à qui Fanaporn venait de raconter une blague de blondes, lui pinça la fesse.
Fanaporn, qui était très douillet, sauta sur ses pied.
Le voyant, Rickolas, en train de fumer une pipe de lambas, sans trop suivre ce qui se passait, pensa que la réunion était terminée. Il se leva à son tour, bousculant Biggsmli. Se relevant d'un bond pour protester, ce dernier fit tomber le manche de sa hache sur le pied de Jijigromir. Sautant à cloche-pied en gémissant, la pomme laissa échapper un flot de jurons...


Attirés par le bruit, les trois grosbits, qui n'avaient pas été invités à la réunion, s'approchèrent de Nabondo, pour lui demander ce qui était en train de se passer.

Avec un sourire jusqu'aux oreilles (soulagé de ne pas avoir à s'occuper du sous-vêtement du Poisson), Poltron annonça alors :

- 9 compagnons... Bien... Vous serez désormais "La Confrérie du Caleçon"
*Musique grandiose*

To be continued ...

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Les Saigneurs des Nabots Chapitre VII

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Chapitre Septième

Rédigé par Pikmin, alias Nala

La Ribambelle à Riglandelle

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"Ma chère et tendre Arwisis, vous seule pouvez nous sortir de cette impasse, votre présence est inespérée !" s'exclama Fanaporn, lui racontant brièvement le récit de leur aventures (non non je ne vais pas l'écrire le résumé, vous n'avez qu'à relire les 6 premiers chapitres gros fainéants ! )
"Ce petit a besoin de soins urgents", ajouta-t-il,"il doit impérativement être conduit à Riglandelle dans les plus brefs délais mais je ne peux aller assez vite car j'ai trois autres grosbits à escorter et protéger ..." tenta de se justifier Fanaporn ...
"Oui, bon, ça va j'ai compris", dis Arwisis, "je vais m'en occuper".

C'était toujours pareil ... dès qu'un évenement le dépassait un peu, il fallait toujours qu'elle se tappe les corvées à sa place ... Qu'est ce que ça allait être quand ils se mettraient en ménage ! Elle installa confortablement le petit malade sur son cheval Ahsabalotte, vieux canasson à la démarche un peu chalouppée. Et elle se dirigea vers la capitale de son pôpa.

Au beau milieu du chemin, elle entendit le bruit lugubre et terrifiant des noix de coco qui s'entrechoquent et comprit que les Nazes avaient retrouvé la trace du caleçon Kinik. Elle échafauda un plan d'urgence ingénieux ... Sachant que ces gros degoutant ne prenaient jamais de bain, elle décida de couper par la rivière pour arriver plus vite et leur barrer la route.

Mais arrivée sur place, elle devait faire face à un choix cornélien. Le courant l'empechait de traverser en sécurité avec tout son équipage, elle devait donc élaborrer une stratégie pour faire passer l'un après l'autre le grosbit, le caleçon et son vieux canasson. Elle savait qu'elle ne pouvait se permettre d'en abadonner un derrière elle mais c'est là que l'enigme se corsait : dans l'état de délire qui avait envahi Nabondo, elle ne pouvait le laisser seul avec le caleçon, il risquait de l'enfiler dans sa folie et de déchainer les pouvoirs de Saumon. Elle ne pouvait pas non plus laisser le cheval seul avec le grosbits, le cheval était affolé par la course poursuite tropicale avec les nazes-culs et si elle n'était pas là pour le calmer, ses sabots trépignants ne ferraient qu'une bouchée du petit Nabondo ... Entendant les 9 approcher, elle se dit finalement qu'elle allait devenir chèvre si elle continuait à se prendre le chou alors que ces loups enragés étaient à sa poursuite. Elle décida donc de traverser par le pont (ben oui, il y avait un pont ) avec le cheval, le petit et la lingerie, sans devoir laisser aucune valise derrière elle ... (poils aux aisselles)*

Pour empecher les Nazes de la suivre, elle se servit des symboles nefliques magiques anciens, transmis par son père et dessina au devant du pont :

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Ils étaient sains et saufs ...


Sortant d'une profonde létargie, le petit grosbit ouvrit les yeux. Il était sauvé ! Il se trouvait dans une chambre magnifique et tous ses amis étaient là, entrant les uns après les autres dans la pièce : Pantalf, Satyre, Merrounet, Pipponich, Fanaporn, Biggsmli, Rickolas ... *paf* (bruit du narrateur s'envoyant à lui même une grosse baffe) ... Oui mais bon c'est pas ma faute après tout si je confonds, les deux moments du film sont presque pareils, s'est pas foulé le sénariste. Tais toi Nala tu n'as aucune excuse .. Oui, bon ok, d'accord

Reprenons ...

Nabondo était sain et sauf, soigné par la magie du grand Poltron qui vint personnellement l'accueillir à Riglandelle. Et tous ses amis étaient là. Mais il n'était pas pour autant sorti d'affaire ... Le caleçon était toujours entre ses mains ... et sa mission ne faisait que commencer.

Par sa fenêtre il voyait arriver dans la capitale des nefles, des groins et des pommes venus de toutes les contrées, tous se rassemblaient en cercle dans la clairière de réunion, probablement pour la plus grande partie de "ne regardez pas le renard qui passe" jamais organisée ...

To be continued


* comprenne qui pourra

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Les Saigneurs des Nabots Chapitre VI

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Chapitre Sixième

Rédigé par Gizmo


L'attaque au Mont des Pets


Sur la route menant à Riglandelle, Grand-Père commença à s'inquiéter... Les Grosbits montraient des signes de fatigue, et il devenait évident qu'ils ne pourraient pas atteindre leur but avant la nuit. Il devenait donc urgent de trouver un abri pour se reposer, dans un endroit où ils pourraient voir venir les intrus de loin. Heureusement, le Mont des Pets (aussi appelé par les érudits "Mont des Vents" ou "Mont Venteux") ne se trouvait pas loin.
Au crépuscule, ils atteignirent le sommet de la colline, où se dressaient les ruines d'une ancienne tour de guet. Avant d'aller prendre son tour de garde, Grand-Père leur confia à chacun une tapette à mouche. Nabondo, épuisé par le voyage (il avait continué à courrir derrière les papillons, malgré les remontrances de Fanaporn) alla s'asseoir et s'endormit aussitôt.
En plein dans son rêve, une bonne odeur de nourriture lui flattait les narines... Et Nabondo se crut revenu dans son trou dans le Gruyère, avant de se réveiller en sursaut.

- "Mais qu'est-ce que vous faîtes ???" demanda Nabondo
- "De la choucroute au jarret, Nabondo. On vous en a gardé" répondit Satyre
- "Mais vous êtes malades ??? Eteignez tout de suite ce feu !!!"

Nabondo sauta sur ses pieds, ouvrit sa braguette et commença à uriner sur le feu.

- "Oh non !!! T'aurais pu éviter les assiettes, quand même..." s'écria Pipponitch

Un monstrueux pet lui coupa la parole... Et les quatres grosbits, saisissant leurs tapettes à mouche, regardèrent peureusement autour d'eux, essayant de voir d'où venait la menace...
Tout à coup, surgissant de l'obscurité, un Naze-Cul s'approcha des Grosbits, les mains en avant (et toujours une demi noix de coco dans chacune)
N'écoutant que son courage (mais en pensant, tout de même, que ça ferait bien de pouvoir le raconter aux prochaines grosbites qu'il tenterait de séduire), Satyre se précipita en avant, la tapette brandie... Et fut pris d'une nausée provoquée par l'odeur, qui le fit battre en retraite... Pipponitch et Merrounet, effrayés et dégoûtés par la pestilence, s'écartèrent vivement du chemin du Naze-Cul (enfin, des Naze-Culs, puisque les copains du premier étaient arrivés entre-temps), et Nabondo se retrouva alors seul devant les spectres du caleçon. Il lâcha sa tapette à mouche et recula, terrifié...

Fouillant frénétiquement dans sa poche, il en sortit le caleçon Kinik, provoquant des pets d'intérêt de la part des Naze-Culs, et il se l'enfila sur la tête, espérant ne plus voir les gros tas de draps sales qui s'approchaient de lui. Mais le résultat fut pire...
La puanteur empira et les spectres lui apparurent alors comme d'énormes paires de fesses. Tombant à la renverse, il vit alors grandir un oeil rougi qui envahissait son champ de vision, derrière les spectres. Un oeil inexpressif comme celui d'un poisson (bah oui, évidemment : c'est l'oeil du Saumon ) le fixait. L'un des Naze-Culs étendit les bras (bah oui, une paire de fesse avec des bras... ça vous étonne ???) pour attraper le caleçon, mais Nabombo recula. Il vit soudain une petite sphère transparente lui arriver dessus, et exploser dans ses cheveux...
C'est à ce moment là que Grand-Père surgit, et commença à attaquer les Naze-Culs avec un désodorisant aérosol et une tapette à mouche grand modèle. Alors que les spectres fuyaient les uns après les autres devant la bonne odeur de pin sylvestre que vaporisait le Papy, Nabondo arracha le caleçon de sa tête, et resta à moitié assomé par l'odeur horrible qui l'environnait.

- "Désolé, les gnomes... J'ai fumé un peu de lambas, et je me suis endormi..." avoua piteusement Grand-Père

Grand-Père se pencha ensuite vers le Grosbit et le renifla avant de froncer les narines.

- "C'est grave : il a été atteint par une de leurs boules puantes" dit-il
- "Aidez-le, Grand-père. Il faut le débarasser de cette odeur" le supplia Satyre Gizmogie
- "C'est au delà de ce que je peux faire. Il lui faut du savon et de la lessive néflique, c'est le seul moyen. Allez, mes petits amis, filons à Riglandelle. Il faut se presser"

Ils commencèrent à courrir, mais bientôt Nabondo, pris de violentes nausées, tomba à la renverse. Grand-Père demanda alors à Satyre :

- "Vous connaissez la saponaire ???"
- "Oui, c'est une mauvaise herbe"
- "Essayez de m'en trouver, ça pourra peut-être atténuer cette odeur".

Satyre et Grand-Père s'éloignèrent des autres, et commencèrent à chercher la plante, le nez vers le sol. Alors qu'il se penchait pour examiner une plante de plus près, il vit une forme blanche lui sauter au cou.

- "Arwisis ???"
- "Mon chéri adoré, mon namoureux, je t'aime !!!" dit-elle en l'embrassant fougueusement...

To be continued...
 

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Les Saigneurs des Nabots : le retour

Oyez Oyez, pauvres âmes perdues qui s'aventurent et viennent se perdre dans ces marais infestés de grenouilles ! Grande nouvelle : les saigneurs des Nabots sont de retour. Messire Gizmo et moi même avons pris la grande décision de poursuive et même d'achever ce récit commencé sur feu le forum "Le Jardin de Nala". Oui, il y a du boulot, oui, il y en a pour un bout de temps, mais on n'est pas pressés ! Après une rencontre irl entre l'ami Gizmo et moi, il nous a paru évident que cette belle histoire ne pouvait rester en suspens et qu'elle ne pouvait s'achever que de sa belle mort, par le mot FIN ! Donc, même si les lecteurs ici se font sans doute plus rares que les tournées gratos d'hydromel sur la lune, c'est ici et seulement ici que ca se passera, pour tous les vieux de la vieille qui brulent de connaître la suite depuis des années.

Votre dévouée, Pikmin, alias Nala.

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05 mars 2006

Les Saigneurs des Nabots Chapitre V

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Chapitre Cinquième

Rédigé par Nala/alias Pikmin


Mais qui donc est ce "Q" ?


Entrainés par la musique et les seaux d'hydromel qu'ils s'étaient envoyés derrière le gosier, Merrounet et Pipponich se mirent à danser de façon de plus en plus aléatoire, finissant par renverser la table et tout ce qui se trouvait dessus. Emporté dans cete tournade, Nabondo se retrouva en plein milieu de la pièce, assis sur son derrière et un caleçon sale enfoncé sur la tête. "Oh non" !!! Il l'enleva aussitôt mais c'était déjà trop tard, le caleçon avait déversé un joli petit paquet d'immondices fumantes sur le petit Paquet

Sous le regard réprobateur du tenancier, les petits Grosbits s'empressèrent de nettoyer, de peur que le fumet n'attire les 9 Nazes. Dans un coin de l'auberge un homme les observait attentivement. Il finit par s'adresser à Nabondo : "Vous devriez être plus discret Monsieur Soupline" ... "Mais, répondit le petit Grosbit, ne vous inquietez pas, les gens sont habitués à me voir nettoyer des tas de choses répugnantes en public, ça me fait de la pub".

L'homme disait s'appeller Grand-Père et être un ami de Pantalf. Les Grosbits s'approchèrent de lui ... Pipponich toujours curieux, inspectait cet inconnu des pieds à la tête. "Comme vous avez une longue épée, Père-Grand". "C'est pour mieux te protéger, mon enfant". Satyre Gizmogie lui aussi s'interessait particulièrement à cet homme, son visage lui disait vaguement quelque chose ... Et Piponnich de poursuivre : "Comme vos habits sont moulants Père-Grand" ... "C'est pour voyager plus léger mon enfant".

C'est à ce moment que la piecette tomba au fond du petit cerveau de Satyre ! "Je vous reconnais ! Vous êtes Fanaporn, le célèbre acteur de scenettes de Q ! Je vous ai vu dans Blanche Fesse et les 7 Grosbits et dans ...."
Il n'eut as le temps de poursuivre. Fanaporn s'était déjà jetté sur lui et l'intimait de se taire, prétextant qu'on pouvait les dénoncer et qu'il fallait partir au plus vite de cet endroit car les Nazes approchaient.
Ils s'enfuirent donc tous de Brêle, et jamais Nabondo, Merrounet et Piponnich n'osèrent poser la question qui leur tarraudait l'esprit : cet acteur avait il joué dans des représentations théatrales portant sur un être omnipotent et particulièrement horripilant d'alchimie-fiction ou alors dans des scènes portant sur les aventures d'un inventeur exceptionnel qui mettait ses talents au service d'un espion séducteur .... ???
Il ne le sauraient sans doute jamais !

Repartis sur les routes, nos quatre petits héros s'enfoncaient encore un peu plus loin dans cette aventure qui les éloignaient toujours plus de leur Gruyère, escorté par un mystérieux homme viril.

Ils se dirigeaient vers Riglandelle où les attendait Pantalf, d'après les dires de leur nouveau compagnon, en s'arretant toutes les 3 heures pour se restaurer comme il se doit. Mais Nabondo ne se sentait pas à l'aise ... Les odeurs que dégageaient le caleçon lui faisait comprendre que les 9 approchaient. Le caleçon les appellait ...

To be continued

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14 février 2006

Les Saigneurs des Nabots Chapitre IV

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Chapitre Quatrième

Rédigé par Gizmo


Les musiciens de Brêle


(ah bon, comment ça "ton titre n'a rien à voir avec ce qui suit ???")

Raptouman saisit sa brosse magique, la pointa vers Pantalf et prononça une incantation sinistre. Pantalf sentit alors ses intestins grogner, et il eut juste le temps d'atteindre les toilettes d'En-Manque. Raptouman venait en effet d'utiliser l'affreux sortilège de dysenterie...

Pendant ce temps, dans le Gruyère, Nabondo et Satyre faisait route vers Brêle. Satyre traînait des pieds en pensant à toutes les jeunes et jolies grosbites (rhooooooo Gizmo !!!) qu'il laissait derrière lui. Quant à Nabondo, il passait son temps à courir derrière les papillons (ce qui rendait Satyre soucieux : il avait juré (cette fois, il le pouvait) à Pantalf qu'il ne quitterait pas Nabondo des yeux)

Tout à coup, Nabondo s'écroula, à demi assommé : il venait de prendre une citrouille sur la tête... Deux visages apparurent au dessus du talus.

- "Oups, désolé, Nabondo" dit Merrounet
- "Oui, on t'avait pris pour quelqu'un d'autre" ajouta Pipponitch

Nabondo, encore un peu sonné, vint s'asseoir au pied d'un arbre, tandis que Satyre, grommelant contre les deux grosbits sus-cités, cherchait fébrilement un peu d'onguent à l'arnica pour contrer la formidable bosse qui commençait à pousser sur le cuir (très chevelu) du jeune Paquet.

D'abord ténue, puis de plus en plus forte, une odeur pestilentielle vint chatouiller leurs narines... Bien réveillé, du coup (comme quoi, les sels, y'a que ça de vrai !!!), Nabondo s'aperçut qu'ils étaient sur la grand-route du Gruyère (ce que leur avait fortement déconseillé Pantalf, souvenez-vous... Comment ça, vous ne vous en souvenez pas ??? Bon, prenez des notes alors, si vous voulez pas que je fasse une interro surprise ) Il n'était pas très fute-fute, mais finit par comprendre que ce fumet n'était pas celui d'un fromage particulièrement avancé, mais probablement l'odeur des Naze-Culs (ben oui, on vous l'a déjà dit : ils habitent le Trou du Cul) et il ordonna à ses compagnons d'aller se cacher tout de suite.

S'étant dissimulés derrière un buisson, ils entendirent le pas d'un cheval, puis virent arriver en sautillant un gros tas de draps gris, sales et déchirés, d'où émergeaient deux mains entrechoquant rythmiquement deux moitiés de noix de coco.
*Merci aux Monty Pythons pour ce gag*

Tremblant de tous ses membres, Nabondo serrait convulsivement dans sa main le caleçon Kinik, tandis qu'une voix sortie de nulle part lui répétait : mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon, mets le caleçon (bon, ça va aller là... On n'est pas bouchés, on a compris... ) Presque hypnotisé, Nabondo commença à degrafer sa ceinture...

...Jusqu'à ce que Satyre (qui aimait bien voir les grosbites peu vêtues, mais pas les grosbits) lui pose la main sur l'épaule et l'arrache à cet état de torpeur. Le Naze-Cul fit quelques pas vers leur cachette quand un pet, monstrueux et caverneux, retentit au loin. Répondant d'un pet tourbillonnant et sifflant, il s'éloigna rapidement.

Lorsque l'odeur se fut un peu dissipée, les grosbits poussèrent un soupir de soulagement.

- "C'était qu...quoi, ce truc ???" bredouilla Pipponitch
- "Oui, on aurait dit qu'il cherchait quelque chose" murmura Merrounet
- "Je crois que nous devrions repartir tout de suite vers Brêle. Il faut que nous nous mettions à l'abri" répondit Nabondo, ignorant leurs questions.

La nuit était tombée lorsqu'ils s'approchèrent de la rivière du Bouc (appelée ainsi à cause de l'odeur de la vase qui tapissait les berges). Le moindre bruit les faisait sursauter. De nouveau, ils entendirent un grand pet caverneux, mais qui semblait venir de beaucoup plus près cette fois, et l'odeur âcre qu'ils avaient sentie plus tôt les prit à la gorge. Ils se mirent à courrir de toute la vitesse de leur petites jambes, en entendant plusieurs pets déchirer la nuit derrière eux...

Merrounet et Pipponitch, habitués à détaler après avoir joué des tours pendables aux autres grosbits, filaient en tête. Nabondo les suivait à quelques pas. Quant à Satyre, son amour des bons petits plats le condamnait à être bon dernier. Le bruit des noix de coco se faisait de plus en plus proche... Heureusement, les grosbits s'approchaient du bord de la rivière. Ils s'engagèrent, toujours courrant, sur le vieux pont de bois et de corde qui traversait le Bouc. Ils avaient presque atteint l'autre rive lorsqu'ils entendirent un craquement sinistre : les deux poteaux plantés sur la rive qu'ils venaient de quitter avaient cédé sous le poids des 4 grosbits lancés à pleine vitesse. Pataugeant dans l'eau et la vase, ils gagnèrent la terre ferme, de l'autre côté de la rivière... Sans prendre le temps de souffler, les pieds crottés, ils continuèrent à courrir vers Brêle, qui n'était plus bien loin.

Le gardien de Brêle venait de s'asseoir dans son confortable fauteuil de cuir acheté d'occasion lorsqu'il entendit des coups frappés à la porte. Se relevant en maugréant, il s'approcha du grand portail qui isolait la ville des créatures nocturnes... Ouvrant le volet de visite, il ne vit rien, et se promit de coincer le gamin qui l'avait dérangé pour plaisanter. Il s'apprêtait à refermer le volet quand il entendit une voix monter vers lui

- "Monsieur, nous sommes là, plus bas"

Le garde baissa les yeux et aperçut alors les grosbits. Ils leur ouvrit en s'excusant, avant de froncer le nez et d'exiger qu'ils brossent leurs pieds et les trempent dans une bassine d'eau parfumée à la violette.

Après cette petite toilette, ils se mirent en route pour l'auberge du vieux canasson, qui se trouvait au fin fond d'une ruelle sombre. Poussant la porte, ils virent un bar miteux, quelques tables bancales entourées de chaises dépareillées. S'approchant de l'aubergiste, Nabondo l'interpella.

- "Bonsoir, monsieur"
- "Bonsoir, mes petits amis. A qui ai-je l'honneur ???"
- "Je suis M. Soupline. Moi et mes amis voudrions nous restaurer après notre long voyage."
- "Pas de problème, mes petits messieurs. Allez vous asseoir à une table, je vous apporte ça."
- "Euh... J'ai une autre question à vous poser. Est que vous avez vu le magicien Pantalf ??? Nous devions le retrouver ici."
- "Pantalf ??? Ah oui, le grand type maigre qui se ballade dans une robe grise. Euh non, je ne l'ai pas vu depuis 6 mois"

Dépité, Nabondo alla rejoindre les autres grosbits qui s'étaient installés autour d'un guéridon. Bientôt, du pain, du fromage et des pintes encombrèrent la table, et Satyre, passablement bourré, commençait à chantonner une chanson paillarde qui parlait de jolies grosbites en maillot de bain...

(Ah vous voyez : finalement, le titre se justifie )

To be continued...

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04 février 2006

Les Saigneurs des Nabots Chapitre III

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Chapitre Troisième

Pantalf à Six-Pétards


Redigé par Gizmo

- Prenez le, Pantalf !!! Je ne peux pas le garder.

- Non, Nabondo, je n'ose le toucher. Je suis allergique à tous les sous-vêtements qui ne sont pas en coton et le caleçon Kinik est en synthétique.

Pantalf s'interrompit soudain et s'approcha à pas de loup de la fenêtre. Poussant brusquement les battants, il abattit son balai, euh non, sa baguette magique *Hé ho !!! Ce n'est pas un épisode d'Harry Potter, ici !!! (Note de la rédaction)* Euh, je veux dire sa ventouse magique sur la tête d'un grosbit qui était dissimulé dans un buisson. Suspendu sous la ventouse, un grosbit replet s'agitait.


- Messire Gizmogie, vous écoutiez aux fenêtres ???

- Mais non, maître Pantalf... Je vous jure que je n'ai jamais écouté de votre conversation !!!

- Ah, ne jurez pas, Satyre Gizmogie, ne jurez pas. Et que faisiez-vous là, alors ?? Qu'avez vous entendu ???

*je n'ai pas pu résister non plus à la tentation d'adapter un célèbre dialogue de "La vie est un long fleuve tranquille" de Chatilliez. Toutes mes excuses à ceux qui ne connaîtraient pas*

- Je... Je regardais la lune avec mon télescope... Et je n'ai rien entendu du tout. Juste une histoire de lavage de caleçon...

- Un télescope pointé sur la fenêtre de Lohanna Fiertêtons, si je ne m'abuse... Il y a bien une lune à voir là-bas, mais je doute qu'elle intéresse les astronomes. Vous mériteriez que j'en parle à votre mère !!

- Oh non !! Pitié, s'il vous plaît... Ne lui dites rien !!! Elle va me tuer si elle apprend ça...

- Non ??? Bon... En fait, je crois que j'ai une meilleure idée vous concernant. Préparez votre baluchon : vous partez en voyage, messire Gizmogie.

Quelques heures plus tard, Pantalf , assis sur son cheval, cheminait à côté des deux grosbits, et leur donnait ses dernières recommandations :

- Je ne vous accompagne pas : je dois consulter mon ami Raptoumane, à Six-Pétards. Nous nous retrouverons à l'auberge du vieux canasson à Brêle. Pour vous y rendre, ne voyagez que le jour, et évitez les routes. Et surtout ne mettez pas ce caleçon, Nabondo !!! Bon allez... A plus, les nabots !!!

Pantalf chevaucha toute la journée, avant de voir apparaître, dans le soleil couchant, la silhouette de la tour de Six-Pétards, En-Manque. Raptoumane l'attendait sur les marches.

- Yo, brother !!! Ca farte ???
Ca fait un bail que j't'ai pas vu trainer dans l'coin. Alors, c'est quoi les news, man ??

- Une grave nouvelle, mon ami : j'ai retrouvé le caleçon Kinik. Il était dans le Gruyère depuis 50 ans.

- La vache, il doit fouetter grave !!! Mais quand même, 50 ans que tu l'as sous ton nez... Tu devais planer grave, man !!!

- Mais tout n'est pas perdu, Raptoumane. Nous avons encore le temps de contrer le Seigneur Saumon si nous faisons vite.

- Yo, man. Chais pas c'que t'as fumé mais t'es complètement parti, là. Les Nazes-Culs ont quitté le Trou du Cul.

- Comment le savez-vous, Raptoumane ???

- Le PC, bro, le PC.

- Le palantir de communication est un outil dangereux, Raptoumane : il plante tout le temps, et il n'est pas protégé ni contre les virus, ni contre les hackeurs...

- Keep cool, bro...
Y' pas de lézard... Mais on pas l'choix, man. Faut pas s'leurrer : The Saumon Rulez !!! Et on f'ra pas l'poids contre lui. On doit dev'nir les potes du poisson.

- Dites-moi, mon ami Raptoumane, vous n'auriez pas un peu trop abusé de vos récoltes ???


A ces mots, les yeux de Raptoumane s'agrandirent de colère...*

To be continued

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13 novembre 2005

Les Saigneurs des Nabots Chapitre II

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Chapitre second

"Nabot sur le départ ... pardon, je veux dire Nabondo sur le départ"

(Chapitre rédigé par Nala-alias Pikmin)

En plein milieu de sa fête d'anniversaire, Bilboquet disparu ! ... sous une montagne d'immondices ... Il avait trop fait dans son
caleçon et cette fois était la fois de trop. Pantalf décida alors qu'il fallait le débarasser de cet objet maudit, et l'envoyer en cure à Riglandelle, où l'abus intensif de Lambas lui ferrait oublier ce fichu caleçon.

Il confia le dit caleçon à Nabondo, car il refusait de toucher à cette horreur et chargea le petit grosbit de le cacher et de le laver aussi ... ça puait trop ce truc !

Pendant ce temps, dans le Croqued'Argent (alliage dérivé du Mord d'Or ), contrées maudites, le gros oeil de poisson visqueux qui voyait tout avait senti quelque chose ! (ah bon, un oeil ça sent ? oui, enfin bref)
... Il était là, oui on l'avait retrouvé, son caleçon de pouvoir qui lui permettrait d'enfin retrouver une apparence normale. Il envoya aussitot les neufs Naze-Culs (ooooooooooh non .... oh que si ! ) le rechercher. Avec un nom pareil, ils étaient prédestinés à chercher un calebard.

Pendant ce temps, dans le Gruyère, un petit grosbit s'agitait près de la rivière. "You put on the water, you wash it, you wash it, you rince, you rince ... you smell, .... ... and you put on the water ..... " (toutes mes excuses à ceux qui ne connaitraient pas cet excellent sketch d'Elie Kakou, mais j'ai pas pu résister)

"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA"
Du fin fond de la grotte, un pauvre être torturé hurlait : "volé, mon précieux, gruyère, paquet, mon précieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuux, paquet, gruyère, précieux paquet de gruyère *en promo au rayon frais de votre supermarché*... précieux, gruyère, paquet .... (etc.) !!!"
Autant vous dire tout de suite que les Naze-Culs en eurent vite marre, partirent en délaissant le pauvre être et se dirigèrent vers l'endroit de ces offres promotionnelles si alléchantes.

Après plusieurs années d'intenses nettoyages, Nabondo n'avait toujours pas réussi à enlever toutes les taches hors du caleçon. Il commençait à désespérer quand on frappa à la porte de son trou (oui, les trous avaient des portes). "Pantalf, c'est vous mon bon ami !"
"Silence, jeune insouciant, personne ne doit savoir que je suis ici, est-il en sécurité ?"
"Quoi le cal...?"
"Taisez vous ! Répondez seulement à mes questions ..."
"Oui, mais je ne parviens pas à le nettoyer"
"Je m'en doutais... y a-t-il quelque chose d'inscrit dessus ?"
"Oui, là dans la couture intérieure il y a des incriptions mais je n'y comprend rien"
"Montrez moi ça"

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"C'est bien ce que je craignais, cela signifie que ce caleçon est le caleçon KINIK ! Le célèbre caleçon du seigneur Saumon ... et qu'il ne peut être lavé que dans la lave du Mont du Crottin ... comme l'indique le dernier idéogramme de cette ancienne langue neflique".

"Mais ça risque de le bruler !"

"Et non car c'est une lave ... qui lave" (mouarf que c'est nul, nala !)

"Mais c'est très loin, je ne pourrai jamais aller jusque là (surtout pour faire la lessive). C'est impossible, jamais mon cher oncle n'aurait pu mettre la main sur ce caleçon".

"J'ai fait des recherches sur ce caleçon et je vais te raconter son histoire. Il y a bien longtemps, le Seigneur Saumon reignait sur le Croqued'Argent, et sa tyrannie cruelle risquait de s'étendre car il possédait des pouvoirs immenses, grace à son caleçon kinik. Toutes les races des terres du Petit Vieux étaient menacées... Et, oui le caleçon Kinik ta race ! ( et on commence à comprendre pourquoi Raptouman est interessé par une alliance avec l'autre là ! yo !)
Saumon avait créé une ligne de lingerie complète : neuf caleçons pour la race des pommes, qui rendaient leurs porteurs completement nazes, de là leur nom de Nazes-Culs, sept caleçons pour les groins (c'est blanche-neige qui leur lavait), malheureusement ils furent tous perdus tellement les groins sont courts sur pattes. Trois caleçons furent crées pour les nefles, on sait que le sieur Poltron de Riglandelle possède celui en flanelle, et que la Dame des Potes Foutent Rien possède le string en peau de léopard ...
Et puis, enfin, le sieur Saumon créa le caleçon Kinik, plus beau que tous les autres, plus puissant, un caleçon pour tous les faire chier !" (rhoooo pas bien de dire des gros mots Pantalf !!! "je vous demande pardon, c'est la traduction litérale des textes en ancien neflique")

"Nom d'une pipe (je rappelle que les grosbits aiment fumer ), mais alors, ce caleçon, c'est le ..."

"Oui, on avait perdu sa trace depuis la grande bataille qui vit le seigneur des ténèbres s'écrouler et se transformer en poisson visqueux. Le roi de GrosPorc Isilmou avait réussi à arracher à Saumon son caleçon, mais il n'eut pas la force de le nettoyer dans les entrailles du Mont du Crottin, et il conserva le caleçon. Un jour, alors qu'il tentait de le laver dans une marre (marre de laver ce caleçon ), le caleçon lui échappa des mains et alla s'enfoncer dans la vase. D'après mes recherches, c'est un petit être qui l'y ramassa et le conserva précieusement pendant des siècles, lui vouant un véritable cul ... euh, culte je veux dire. Et c'est à cet être corrompu que votre oncle le prit il y a 50 ans."

"Bon, il faut s'en débarasser, je vais l'enfermer dans un coffre et ..."

"Non, il est déjà trop tard, depuis qu'il a failli faire disparaitre totalement votre oncle, les pouvoirs du caleçon se sont réveillés et le seigneur Saumon a envoyé les 9 à votre recherche, vous n'avez plus le choix, Nabondo, vous devez partir laver ce caleçon dans la lave, vous devez partir au plus tôt."


... to be continued

Posté par Pikmin à 07:36 - Les Saigneurs des Nabots - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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