05 mars 2006
Récits du Chantre : Les fiancailles du Maistre et de la Maitresse
*Lors, le sire fanou n'en pouvait plus de cacher son amour secret. Il avait déjà passé toutes les fins de soirées à courtiser maitresse avec fougue derrière les rideaux, lors des fêtes de mariage de l'empereur et sa concubine et lors de l'adoubement de Messire Jiji. Ainsi décida-t-il de déclarer sa flamme, ce qui devait le faire sortir de l'ombre, éclairé par la lueur de son amour pour la belle Maitresse. Devant tous, dans la salle de cérémonie, il s'agenouilla devant la belle, lui dit les mots doux, et demanda sa main (et le reste du corps aussi, tant qu'il y était). Et Maitresse dit oui ! La cour était en liesse ! L'empereur décreta trois jours de fêtzes (encore ! aie ma tête) et désigna son tout nouvel adoubbé pour la cérémonie célébrer ... La dame des lieux s'empressa de s'occuper des festivités : costumes, amusements, victuailles, Dame Lostris se montrait aussi efficace que la maitresse des cérémonies elle même ! Pendant ce temps, la future épousée essayait en mes quartiers, sa robe de mariée. Confectionnée par mes soins avec les tissus les plus divins, de noir et blanc rehaussée de fils dorés, avec le blason de notre empereur adoré, le tout rehaussé d'un corset, qui de la ligne et des charmes de maitresse ne devait rien cacher, et un fil bien tressé, pour qu'en un coup Messire Fanou puisse sa poitrine réveller. Parce que malgré les protestations de l'interessée, j'avais jugé qu'en dessous il était préférable de ne rien porter, afin que l'ensemble soit plus distingué. Manquait plus que toute la fête capotte, à cause d'une ligne de grosse culotte !
Bref, Maitresse, ravie de son habit de princesse, se demandait cependant, s'il ne manquait rien à sa parure. Malgré le beau chignon rehaussé de fleurs que je lui concoctais, elle désespérait, à son doigt quelque chose manquait !
Quel fiefé idiot Messire Fanou faisait ! Le gros caillou de fiancailles il avait oublié ! Il partit sur le champs, avec son fidèle destrier. J'avais lu dans quelque ouvrage des archives qu'un dangereux dragon de la région, gardait en ses caves le plus beau et le plus gros des zircon ! Après trois jours de chevauchée sans s'arreter, Messire Fanou atteignit la cave aux merveilles.
Pendant ce temps, au palais, Dame Lostris les préparatifs de fêtes poursuivait. Elle était quelque peu aidée, par son nouveau page quelque peu indiscipliné, qui sur tous les parquets du crottin répandait. Messire Jiji révisait son latin et ses cantiques, Maitresse se languissait et j'étais clouée au lit avec une bonne grippe.
Pendant ce temps, dans les caves, Messire Fanou croisa trois troll, jouant aux cartes. Ils avaient besoin d'un 4eme cobaye, pour jouer à autre chose qu'a la bataille !!! Messire Fanou du se battre, au poker, au bridge et à la belotte, pour enfin obtenir droit de passer la porte, pour accéder à l'antre du dragon.
La pente était raide et à plusieurs reprises il s'étalla dans les gravats, s'entaillant l'épaule et le genoux droit, fier qu'il était de ses blessures de combat.
Pendant ce temps au palais, une révolution des pages se fomentait, mais cela personne ne s'en préoccupait.
Pendant ce temps dans les caves, Messire Fanou recontrait le Monstre. 30 cm de haut, vert pâle et rose, le dit dragon était terrifiant !!! (voir dessin annexé à ce manuscrit).
A côté de lui se trouvait le caillou, brillant de milles feux, plus que le dragon qui ne savait en cracher que très peu. Il proposa au sire fanou trois devinettes, pour qu'il accepte de laisser sortir le caillou de sa cachette.
Pendant ce temps au palais, les premiers invités arrivaient. Messire Beren présentat ses hommages et amitiés, avant d'aller se faire relooker. Il était venu sans rien sur les fesses et Dame Lostris ne trouvait pas cela très chevaleresque. Puis ce fut au tour de Dame Tomoyo d'arriver, l'ambassadrisse Nipponne venait les bras chargés de cadeaux émerveillants, en provenance directe du pays du soleil levant.
Pendant ce temps dans les caves, le dragon récitait :
"Première question : de couleur enneigée, je chante comme un pied"
Messire Fanou aussitôt répondit : "Messire Jiji"
"Bien seconde question, poursuivit le dragon : Le talent de la plume et la delicatesse de l'enclume"
"Chantre Nala !" Messire Fanou s'écria !
Plus qu'un question et le zircon est à moi !!! haha
"Dernière question : la beauté des cieux, l'esprit des Dieux et la grace des fées"
"C'est ma maitresse adorée" !
"Bravo répondit le dragon, ton amour est le plus pur pur alors tu mérites le bijou le plus pur, prend"
Messire Fanou était surpris de la facilité des questions, et il se demandait comment ce petit dragon dans sa cave pouvait sibien connaitre son entourage. Mais il avait obtenu le diamant céleste et s'enfuti sans demander son reste. Dans le fond de la cave le petit dragon se dirigea vers une ombre cachée par la paroi, pour quémander quelque caresse de son maître. "C'est bien, mon petit, tu as bien travaillé, ce soir tu auras double ration de pâtée". On ne percevait dans l'obsurité que les yeux de l'homme mystérieux. Un regard profond et déterminé, d'un cercle vert l'iris noir était entouré.
Pendant ce temsp au palais, Messire fanou revenait, offrant à sa belle le cadeau qu'elle attendait. Les festivités de mariage allaient pouvoir commencer.*
to be continued
14 février 2006
Récits du Chantre : L'adoubbement du chevalier blanc
*Lors, le seigneur des lieux avait parlé : le sieur Jiji allait être adoubbé et proclamé chevalier. Trois jours de fêtes avaient été décrétés ... Qu'est ce qu'on allait bien se marrer !!!!! Le premier jour, aux aurores, Dame Maitresse s'en alla préparer le futur fêté. Après l'avoir secoué pour le réveiller, elle se rendit compte qu'il vallait mieux attendre quelques minutes avant de commencer à l'habiller. Emoustillé comme il l'était, jamais dans son habit il se serait rentré ! Après une heure d'habillage et de maquillage, le jeune homme était fin prêt. Dans un splendide costume blanc et doré, il étincellait comme un fanou pailleté. Assez moulant pour ne rien nous cacher de sa splendide musculature, le costume était cependant assez large pour épargner dorénavant les coutures .
La fête commenca religieusement, par la Grand Messe comme il se doit. Lors, le sire de l'Ombre Fanou fit un sermont qui dura fort longtemps (il parlait de moultes choses incompréhensibles comme flood, hors sujet, admin). Bref personne ne comprit rien mais quelle belle messe !!! Avec des choeurs magnifiques, des chansons qui nous emportèrent presque aux cimes du paradis terrestre. Puis vint la cérémonie d'adoubement. En la grand salle du palais, le tapis rouge avait été déroulé, et tous les sujets, deux haies d'honneur formaient. Au fond de la salle siegeaient l'empereur et sa dame, tout de bleu vêtus, sceptres et couronnes bien en vue. Le sieur Jiji s'avanca, dans le tapis trébucha, puis vient s'effondrer au pied de son impériale majesté. Ce dernier sortit l'épée, afin d'adouber son chevalier. Mais au lieu de la placer sur son épaule, l'empereur accrocha par mégarde le haut du vêtement du futur chevalier. J'appris par la suite que c'était suite à une fiolle nuit de retrouvaille avec dame adorée, que notre empereur avait la tête embrouillée. La lame fendit les coutures, nous laissant tous apprécier les talents de Dame Nature. Et c'est donc completement dénudé, que Messire Jiji fut adoubbé !
Dame Maitresse avait bien sur tout prévu, et quelques minutes plus tard c'est avec un costume neuf qu'elle accourut.
La fin de la première journée se clotura par le banquet officiel, tout le gratin était réuni, même celui d'auphinois, et il fut fort bon. Moultes discours furent prononcés, pour vanter les mérites du chevalier et rendre gloire à l'empereur, à tous notre seigneur.
Le lendemain était jour de gaité, parades et festivités, c'est toute la ville qui était conviée, jongleur, montreurs d'animaux et autres joyeusetés, la Maitresse de Cérémonie n'avait pas chômé. Le peuple était ravi, la bière coula à flot, pour le plus grand plaisir de Lord Marco, qui était chargé de surveiller l'animation dans la ville. Le soir la ville entière se réunit pour admirer les feux de Messire Gandalf, du haut de la colline du Petit Taillis, il nous fit voir un autre paradis.
Le troisième jour était dernier jour de fête, il était réservé aux proches de l'empereur et du chevalier, les officiels étaient rentrés dans leurs contrées, le petit peuple travaillait. Nous étions donc en petit comité, ce qui nous permit de nous lacher. Je ne peux vous raconter ce qu'il s'y est passé, nous avons bien bu et bien mangé, mais du reste de la journée, je ne conserve aucune mémoire, pas même des festivités du soir.
Cela s'est d'ailleurs passé il y a deux mois, je sors à l'instant du coma *
to be continued
04 février 2006
Récits du Chantre : L'anniversaire de la Concubine
*tant afférés que nous étions par les préparatifs de l'adoubement du chevalier blanc (non non pas encore la chanson jiji lol), nous omîmes la fête qui devait la précéder : en effet, aujourd'hui était grand jour de fête, l'anniversaire de notre impératrice adorée était arrivé. Mais la maitresse des cérémonies, à l'esprit toujours très affûté, n'avait pas oublié, les montagnes de présents et plétores de festivités ... La divine concubine en fut comblée ! Lors, la soirée fut grandiose, pleine de surprises pailletées (messire fanou s'en était chargé car comme chacun sait, lorsqu'il ne vit pas dans l'ombre, il vit en féérie). Le feu d'artifice du magicien Gandalf fut grandement remarqué, tout comme son habileté. Messire Jiji qui entre temps avait été soigné, dansait en l'honneur de la dame fêtée, tandis que Lord Marco poussait la chansonnette, avec quelques boutons en moins à sa brayette. Car la pitance fut bonne, et O combien abondante, et l'Empereur lui même était venu se joindre au festivités, en l'honneur de sa dame et pour partager quelques plaisanteries avec ses invités ...
Quant à moi je m'efforcais de lutter contre les effets de la bonne goulée, car il me fallait surtout conserver l'esprit et la bonne mémoire, pour ne rien omettre de ce jour béni, et permettez moi d'ajoutter :
Bon anniversaire, Majesté !*
to be continued
13 novembre 2005
Récits du Chantre : La chanson du chevalier blanc
*lors, la dame chantre de la cour attendait son encre précieuse, mais Messire Jiji s'était perdu dans les 10 mètres de bosquets qui séparaient la forteresse impériale de la ville. Lors, Dame Nala se decida a aller trouver messire fanou, toujours de bon conseil, et puisa dans l'ombre du pouvoir suffisamment de matière sombre pour s'en concocter une encre divine, digne des récits impériaux. Et elle put reprendre la plume : le magicien mystérieux qui errait depuis quelques temps dans les coins du chateau était en fait l'artificier du royaume, venu préparer un spectacle hors du commun pour l'adoubement du chevalier blanc. Il travaillait de concert avec la Maitresse de cérémonie, qui avait prévu moultes divertissements et mets délicieux pour égayer la fête, elle s'etait par contre retenue de prévoir des danseuses érotiques, ayant retenu la leçon de la dernière fête et ne voulant pas faire subir tel outrage a la tenue d'apparat du jeune chevalier. Les préparatifs étaient d'ailleurs presque terminés et tout le monde se demandait ou restait le jeune homme qui se faisait tant attendre pour son propre adoubement. Entretemps, Dame Lostris, dont la fidélité vis à vis de l'empereur n'avait d'égale que le soucis de véracité dans les récits de Dame Nala, avait acceuilli au palais un jeune Lord, qu'elle disait attendre depuis longtemps. Lord Marco, quoique petit, velu et en retard, avait visiblement ses entrées partout, et il se faisait un plaisir de consoler l'impératrice en attendant le retour tant attendu de l'empereur adoré.
Pendant ce temps là, une jeune écuyer se lamentait dans les bosquets, la jambe emprisonnée par un piège a loup. Et il chantait pour qu'on vienne a son secours : "On m'appelle le chevalier blanc, je vais et je vien au secours d'innocents ... AU SECOURRRRRRRRRRRRRS j'ai dit*
to be continued
30 octobre 2005
Récits du Chantre : Plantons le décor ... avec des petits pois !
*lors, se tramaient à la cour moultes choses occultes ... La Maitresse des cérémonies s'occupait en secret des préparatifs de la fête d'aboubement du chevalier blanc ... Un curieux magicien rodait dans les couloirs ... Messire Fanou était débordé, car même s'il travaillait dans l'ombre, il travaillait beaucoup (voulez vous que je vous prete ma chandelle, Messire, plus pratique hein pour travailler dans le noir ... et non au noir lol). L'empereur était parti en guerre, pour conquérir de nouveaux territoires, ses ambitions n'ayant d'égales que ses aptitudes à l'expansion territoriale. Dame Lostris se lamentait de son absence et se consolait comme elle pouvait avec les chevaliers qui passaient, par hasard, devant sa chambrée ... Elle n'omettait jamais, dans sa grande générosité, de partager ces beaux morceaux avec la Maitresse de Cérémonies, toujours avide d'amusements divers pour egayer les soirées impériales. Messire Jiji pietinait d'impatience en vue de son adoubement, c'est pourquoi je décidais de l'envoyer en mission spéciale de la plus haute importance pour la suite de notre histoire*
"N'oubliez pas Messire Jiji : uniquement la noire de chine !!!!"
ben quoi, j'avais plus d'encre
to be continued
MorgaNala- Chantre/Cancre de la Cour
20 octobre 2005
Récit du Chantre : explication et premiers balbutiements
Remarque introductive et explicative : ces récits ont été imaginés pour les membres du forum savarts, alors que nous nous amusions à y jouer le rôle de "preux" chevaliers et de "gentes" dames ... J'ai commencé à rédiger ces récits pour amuser cette cour improvisée et reçu donc à ce titre la fonction de chantre. Comme tout ceci fut totalement improvisé, les premiers récits ne sont que des balbutiements mais je tenais à vous les livrer quand même, histoire de vous donner le maximum d'informations pour comprendre la suite. Je tiens à remercier les membres du forum savarts, qui m'ont inspirée et encouragée.
Fanou, rend moi ma plume ... grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
*lors le banquet fut divin, nous festoyammes toute la nuit, fimes ripaille et bonne pitance, les volailles furent savoureuse, les viandes riches, le vin généreux et le foie gras ... gras. Bref, nous nous eclatames la panse !
Messire Fanou, qui vit dans l'ombre du pouvoir comme il aime tant à le rappeller, ne voyait plus rien, une fois finie sa 3eme barrique de vin, et c'est dans le decolleté de Maitresse Chriss qu'il finit son vol plané. Ce qui donna à celle-ci une idée : de convoquer les danseuses royales pour cloturer les festivités ... que des paillettes et de voilures, ca dansait dans tous les coins, belles rondeurs et jolies parures, Messire Jiji de ses braies explosa les coutures*
to be continued
