Pourquoi les gnomes n'écrasent pas les grenouilles avec leurs petits pieds ...

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05 mars 2006

Mise à jour

Voilà, comme je n'ai pas souvent le temps de patauger dans ma marre aux grenouilles, dès que j'ai un peu de temps je vais vous bombarder d'un coup pour vous laisser de la lecture et des choses à écouter pendant mes longues absences. Vous trouverez donc aujourd'hui un nouveau récit du chantre, un nouvel épisode des saigneurs des nabots, un nouveau poème, une nouvelle chanson et une nouvelle lecture (les balbutiements des récits du chantre). J'ai également mis quelques liens vers mes sites préférés.

et, pour cloturer en beauté, une jolie image de fée potelée

smack à tous

feepotelee

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Chanson/Cousin

Voici la chanson "Cousin", sur des rythmes africains :

http://membres.lycos.fr/mynaleader/hpbimg/cousin.mp3

Comme pour tous mes fichiers mp3, la procédure est toujours la même : on fait un copié collé de l'url dans une nouvelle fenêtre pour accéder au fichier, le lien direct ayant un petit bug, sorry

Posté par Pikmin à 12:43 - Les Mélopées au Coin du Feu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Lecture : Récits du Chantre : premiers balbutiements

Voici donc les premiers balbutiements du Chantre en live :

http://membres.lycos.fr/mynaleader/hpbimg/RecitsChantre1.mp3

Comme pour tous mes fichiers mp3, la procédure est toujours la même : on fait un copié collé de l'url dans une nouvelle fenêtre pour accéder au fichier, le lien direct ayant un petit bug, sorry

Posté par Pikmin à 12:07 - Les Mélopées au Coin du Feu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Saigneurs des Nabots Chapitre V

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Chapitre Cinquième

Rédigé par Nala/alias Pikmin


Mais qui donc est ce "Q" ?


Entrainés par la musique et les seaux d'hydromel qu'ils s'étaient envoyés derrière le gosier, Merrounet et Pipponich se mirent à danser de façon de plus en plus aléatoire, finissant par renverser la table et tout ce qui se trouvait dessus. Emporté dans cete tournade, Nabondo se retrouva en plein milieu de la pièce, assis sur son derrière et un caleçon sale enfoncé sur la tête. "Oh non" !!! Il l'enleva aussitôt mais c'était déjà trop tard, le caleçon avait déversé un joli petit paquet d'immondices fumantes sur le petit Paquet

Sous le regard réprobateur du tenancier, les petits Grosbits s'empressèrent de nettoyer, de peur que le fumet n'attire les 9 Nazes. Dans un coin de l'auberge un homme les observait attentivement. Il finit par s'adresser à Nabondo : "Vous devriez être plus discret Monsieur Soupline" ... "Mais, répondit le petit Grosbit, ne vous inquietez pas, les gens sont habitués à me voir nettoyer des tas de choses répugnantes en public, ça me fait de la pub".

L'homme disait s'appeller Grand-Père et être un ami de Pantalf. Les Grosbits s'approchèrent de lui ... Pipponich toujours curieux, inspectait cet inconnu des pieds à la tête. "Comme vous avez une longue épée, Père-Grand". "C'est pour mieux te protéger, mon enfant". Satyre Gizmogie lui aussi s'interessait particulièrement à cet homme, son visage lui disait vaguement quelque chose ... Et Piponnich de poursuivre : "Comme vos habits sont moulants Père-Grand" ... "C'est pour voyager plus léger mon enfant".

C'est à ce moment que la piecette tomba au fond du petit cerveau de Satyre ! "Je vous reconnais ! Vous êtes Fanaporn, le célèbre acteur de scenettes de Q ! Je vous ai vu dans Blanche Fesse et les 7 Grosbits et dans ...."
Il n'eut as le temps de poursuivre. Fanaporn s'était déjà jetté sur lui et l'intimait de se taire, prétextant qu'on pouvait les dénoncer et qu'il fallait partir au plus vite de cet endroit car les Nazes approchaient.
Ils s'enfuirent donc tous de Brêle, et jamais Nabondo, Merrounet et Piponnich n'osèrent poser la question qui leur tarraudait l'esprit : cet acteur avait il joué dans des représentations théatrales portant sur un être omnipotent et particulièrement horripilant d'alchimie-fiction ou alors dans des scènes portant sur les aventures d'un inventeur exceptionnel qui mettait ses talents au service d'un espion séducteur .... ???
Il ne le sauraient sans doute jamais !

Repartis sur les routes, nos quatre petits héros s'enfoncaient encore un peu plus loin dans cette aventure qui les éloignaient toujours plus de leur Gruyère, escorté par un mystérieux homme viril.

Ils se dirigeaient vers Riglandelle où les attendait Pantalf, d'après les dires de leur nouveau compagnon, en s'arretant toutes les 3 heures pour se restaurer comme il se doit. Mais Nabondo ne se sentait pas à l'aise ... Les odeurs que dégageaient le caleçon lui faisait comprendre que les 9 approchaient. Le caleçon les appellait ...

To be continued

Posté par Pikmin à 11:29 - Les Saigneurs des Nabots - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Récits du Chantre : Les fiancailles du Maistre et de la Maitresse

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*Lors, le sire fanou n'en pouvait plus de cacher son amour secret. Il avait déjà passé toutes les fins de soirées à courtiser maitresse avec fougue derrière les rideaux, lors des fêtes de mariage de l'empereur et sa concubine et lors de l'adoubement de Messire Jiji. Ainsi décida-t-il de déclarer sa flamme, ce qui devait le faire sortir de l'ombre, éclairé par la lueur de son amour pour la belle Maitresse. Devant tous, dans la salle de cérémonie, il s'agenouilla devant la belle, lui dit les mots doux, et demanda sa main (et le reste du corps aussi, tant qu'il y était). Et Maitresse dit oui ! La cour était en liesse ! L'empereur décreta trois jours de fêtzes (encore ! aie ma tête) et désigna son tout nouvel adoubbé pour la cérémonie célébrer ... La dame des lieux s'empressa de s'occuper des festivités : costumes, amusements, victuailles, Dame Lostris se montrait aussi efficace que la maitresse des cérémonies elle même ! Pendant ce temps, la future épousée essayait en mes quartiers, sa robe de mariée. Confectionnée par mes soins avec les tissus les plus divins, de noir et blanc rehaussée de fils dorés, avec le blason de notre empereur adoré, le tout rehaussé d'un corset, qui de la ligne et des charmes de maitresse ne devait rien cacher, et un fil bien tressé, pour qu'en un coup Messire Fanou puisse sa poitrine réveller. Parce que malgré les protestations de l'interessée, j'avais jugé qu'en dessous il était préférable de ne rien porter, afin que l'ensemble soit plus distingué. Manquait plus que toute la fête capotte, à cause d'une ligne de grosse culotte !
Bref, Maitresse, ravie de son habit de princesse, se demandait cependant, s'il ne manquait rien à sa parure. Malgré le beau chignon rehaussé de fleurs que je lui concoctais, elle désespérait, à son doigt quelque chose manquait !

Quel fiefé idiot Messire Fanou faisait ! Le gros caillou de fiancailles il avait oublié ! Il partit sur le champs, avec son fidèle destrier. J'avais lu dans quelque ouvrage des archives qu'un dangereux dragon de la région, gardait en ses caves le plus beau et le plus gros des zircon ! Après trois jours de chevauchée sans s'arreter, Messire Fanou atteignit la cave aux merveilles.

Pendant ce temps, au palais, Dame Lostris les préparatifs de fêtes poursuivait. Elle était quelque peu aidée, par son nouveau page quelque peu indiscipliné, qui sur tous les parquets du crottin répandait. Messire Jiji révisait son latin et ses cantiques, Maitresse se languissait et j'étais clouée au lit avec une bonne grippe.

Pendant ce temps, dans les caves, Messire Fanou croisa trois troll, jouant aux cartes. Ils avaient besoin d'un 4eme cobaye, pour jouer à autre chose qu'a la bataille !!! Messire Fanou du se battre, au poker, au bridge et à la belotte, pour enfin obtenir droit de passer la porte, pour accéder à l'antre du dragon.
La pente était raide et à plusieurs reprises il s'étalla dans les gravats, s'entaillant l'épaule et le genoux droit, fier qu'il était de ses blessures de combat.

Pendant ce temps au palais, une révolution des pages se fomentait, mais cela personne ne s'en préoccupait.

Pendant ce temps dans les caves, Messire Fanou recontrait le Monstre. 30 cm de haut, vert pâle et rose, le dit dragon était terrifiant !!! (voir dessin annexé à ce manuscrit).

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A côté de lui se trouvait le caillou, brillant de milles feux, plus que le dragon qui ne savait en cracher que très peu. Il proposa au sire fanou trois devinettes, pour qu'il accepte de laisser sortir le caillou de sa cachette.

Pendant ce temps au palais, les premiers invités arrivaient. Messire Beren présentat ses hommages et amitiés, avant d'aller se faire relooker. Il était venu sans rien sur les fesses et Dame Lostris ne trouvait pas cela très chevaleresque. Puis ce fut au tour de Dame Tomoyo d'arriver, l'ambassadrisse Nipponne venait les bras chargés de cadeaux émerveillants, en provenance directe du pays du soleil levant.

Pendant ce temps dans les caves, le dragon récitait :
"Première question : de couleur enneigée, je chante comme un pied"
Messire Fanou aussitôt répondit : "Messire Jiji"
"Bien seconde question, poursuivit le dragon : Le talent de la plume et la delicatesse de l'enclume"
"Chantre Nala !" Messire Fanou s'écria !
Plus qu'un question et le zircon est à moi !!! haha
"Dernière question : la beauté des cieux, l'esprit des Dieux et la grace des fées"
"C'est ma maitresse adorée" !
"Bravo répondit le dragon, ton amour est le plus pur pur alors tu mérites le bijou le plus pur, prend"
Messire Fanou était surpris de la facilité des questions, et il se demandait comment ce petit dragon dans sa cave pouvait sibien connaitre son entourage. Mais il avait obtenu le diamant céleste et s'enfuti sans demander son reste. Dans le fond de la cave le petit dragon se dirigea vers une ombre cachée par la paroi, pour quémander quelque caresse de son maître. "C'est bien, mon petit, tu as bien travaillé, ce soir tu auras double ration de pâtée". On ne percevait dans l'obsurité que les yeux de l'homme mystérieux. Un regard profond et déterminé, d'un cercle vert l'iris noir était entouré.

Pendant ce temsp au palais, Messire fanou revenait, offrant à sa belle le cadeau qu'elle attendait. Les festivités de mariage allaient pouvoir commencer.*


to be continued

Posté par Pikmin à 11:25 - Les Récits du Chantre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sonnet pour elle

J'attendais, j'avais peur, dans cette obscurité.
Mon coeur encore frais ne put alors comprendre
Quels chemins inconnus, quels sinueux méandres
Me mèneraient soudain vers la réalité.

Je me sentais partir, tout allait s'arrêter.
Aussi je m'aggripais, ne voulant point descendre.
Peu à peu je glissais, sentant mon nid se fendre.
Mon milieu protégé, je me vis le quitter.

Dans ce monde sans eau, je lutte contre l'air,
Contre le froid, le vent, contre cet univers.
Qu'adviendra-t-il de moi en ce lieu des tourments ?

Puis, soudain, tout changea, mes craintes, mes effrois,
Tout partit, s'envola, quand je fus dans ses bras
Car le monde m'avait offert une maman.

LD 1996.

Posté par Pikmin à 11:11 - Les Powems - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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