Pourquoi les gnomes n'écrasent pas les grenouilles avec leurs petits pieds ...

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30 octobre 2005

Les Saigneurs des Nabots Chapitre 1er

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Chapitre Premier

L'anniversaire de Bilboquet

(rédigé par Nala - alias Pikmin)

C'était grand remue-ménage dans le trou des Paquets, l'ainé de la famille, Bilboquet, allait fêter ses 111 printemps ... quoique vu l'état de conservation du bonhomme, on devrait plutôt parler d'hivers. Piteux état le Bilboquet, les années ne l'avaient pas épargné, sa grosse tête ronde barlottant sur un corps frèle et chétif ...

C'était exceptionnel pour un Grosbit de vivre si vieux, et encore heureux ! Quand on voyait ce que ça donnait : Bilboquet faisait sur lui tous les matins, et refusait obstinément qu'on change son caleçon, caleçon dont il ne s'était plus séparé depuis plus de 50 ans ! Bonjour l'odeur.

Bref, c'est pas parce qu'il était trop vieux pour se rendre compte de ce qu'il faisait qu'on devait pas fêter dignement son anniversaire. Son neveu, Nabondo Paquet, un grosbit assez lunatique, ne savait où donner de la tête. Il avait donc appellé ses amis à la rescousse pour l'aider. Il aurait mieux fait de s'abstenir. Merrounet Pasdebourre passait plus de temps à danser sur les tables qu'à les dresser, Pipponich Plouc cassait la moitié de la vaisselle et le brave jardinier un peu lubrique Satyre Gizmogie passait plus de temps à reluquer sous les jupes des petites Grosbites qu'à travailler.

Heureusement, le grand magicien Pantalf venait remettre de l'ordre dans tout cela, il était venu spécialement pour l'anniversaire mais il avait autre chose en tête, une aventure grandissime pour un petit Grosbit et un caleçon, des tas de choses merveilleuses et dangereuses, mais c'était pas encore très clair dans son esprit, ça lui reviendrait sans doute plus tard. En attendant, il jouait l'artificier de bal populaire. Nous y reviendrons plus tard.

Pendant ce temps là, le mauvais magicien Raptouman était dans sa tour, en pleine conversation avec la Tranche de Saumon ... Se préparait-il une sombre alliance entre la tour du sorcier voleur et celle du grand poisson qui voit tout avec son oeil globuleux ? Raptouman avait du faire venir la Tranche de Saumon en personne car son p.c. était hors service (pc = palantir de communication). Leur conversation faisait froid dans le dos, ils parlaient d'un mystérieux objet aux pouvoirs invincibles, du retour des 9 Nazes-Culs (on craignait leur retour tellement ils étaient bêtes ceux là). Au moment où la Tranche quitta la tour de Raptouman, le magicien blanc ajoutta d'un air grave : "Yo, man alors t'oublie pas c'que j't'ai dit qu'tu répettes à ton boss ! Ca la pette graaaaaaaaaaave, man ! Yeah !"

Pendant ce temps, dans une forêt quelque part dans les Terres du Petit Vieux, un nefle nonchalant venait de tomber et se casser deux dents. "Mais sur quoi j'ai encore trébuché moiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ?" s'interrogea Rickolas, nefle cool de son état. Deux petits pieds sortant d'une grosse armure métallique semblaient indiquer qu'un groin s'était endormi en plein milieu du chemin. Réveillé par les jérémiades du nefle, le groin bondit .. (enfin, il mit plutot plusieurs minutes pour réussir à se relever dans son atirail métallique) et dit : "Fieffé maladroit ! tu vas voir ce qu'il en coute de donner des coups de pieds à Biggsmli!"
"Keep Cool, man", répondit le nefle, tendant le calumet de la paix au groin
"Kof, Kof *groin en ébulittion* Mais qu'est ce que tu fous la dedans ?"
"Du Lambaaaaaaaaaaaaaas, mec, c'est cool, ça fly !"
Le groin rendit sa came à Rickolas et lui demanda ce qu'il faisait dans ce coin reculé.
" 'Chais pas, j'ai été convoqué par le grand Poltron à Riglandelle, pour une réunion au top sommeeeeeeeeeeet".
Le groin se rendait comme par hasard au même endroit et ils décidèrent de faire chemin ensemble, non sans se chamailler toutes les deux minutes.
Pendant ce temps à Riglandelle, le Grand Poltron regardait par la fenêtre .... un lapin venir à lui et crier ainsi : "Père, Père, ouvrez moi ... vous devriez arreter le Lambas, Père !"
"Oh c'est toi ma petite Arwisis ... mmm, mais je m'ennuie en attendant les autres là."
"Moi aussi je m'ennuie depuis que ce magicien Pantalf a envoyé mon Fanaporn en mission".
"Ouiap, répondit Poltron, le seul truc qui me rassure c'est que je suis pas le seul à m'emm*** ... Calydromel vient de me refiler une m.s.t. (messagerie sensorielle télépathique), et c'est vide de chez vide dans son bar de la forêt des Potes Foutent Rien."

Pendant ce temps, dans une contrée éloignée habitée par des pommes, le Relan (ça puait pas mal), une belle damoiselle se faisait courtiser par tous les beaux cavaliers de la région. Les pauvres n'avaient bien sur aucune chance, la belle portait trop bien son nom, et c'est avec un grand sourire aux levrès qu'Aurégouine les laissa pour rejoindre ses petites camarades de jeu en sa chambrée. Les seuls hommes qui trouvaient grâce à ses yeux étaient son oncle GrosTotem et son cher frère TaréHomer, cavalier un peu foufou mais bon combattant.

Dans d'autres contrées pommes, le GrosPorc, un autre valeureux guerrier s'appretait à partir en mission à Riglandelle. Au moment où il sortit de la ville, son père accourut pour le stopper et lui tendre un pendentif. "Tu as failli oublier ton médaillon de Saint Sébastien, Jijigromir, mon fils, n'oublie pas qu'il te protège !" (les habitants du grosporc étaient visiblement fort croyants).

Pendant ce temps, au fond d'une grotte, un misérable être nommé Grosnaloukoum gémissait. "Mon précieux......... bouhouhou .... mon précieeeeeeeeeeeeeeeeeeux" (non, il ne fumait pas du lambas, si il y a plusieurs lettres c'est parce qu'il gémit, j'vous dit !). Il se tenait les parties génitales, visiblement très gêné d'être tout nu sans rien pour cacher ses parties intimes ... "MON PRECIEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUX"
Bon, ok, on a compris, on va vous laisser hein ...


to be continued ...

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Récits du Chantre : Plantons le décor ... avec des petits pois !

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*lors, se tramaient à la cour moultes choses occultes ... La Maitresse des cérémonies s'occupait en secret des préparatifs de la fête d'aboubement du chevalier blanc ... Un curieux magicien rodait dans les couloirs ... Messire Fanou était débordé, car même s'il travaillait dans l'ombre, il travaillait beaucoup (voulez vous que je vous prete ma chandelle, Messire, plus pratique hein pour travailler dans le noir ... et non au noir lol). L'empereur était parti en guerre, pour conquérir de nouveaux territoires, ses ambitions n'ayant d'égales que ses aptitudes à l'expansion territoriale. Dame Lostris se lamentait de son absence et se consolait comme elle pouvait avec les chevaliers qui passaient, par hasard, devant sa chambrée ... Elle n'omettait jamais, dans sa grande générosité, de partager ces beaux morceaux avec la Maitresse de Cérémonies, toujours avide d'amusements divers pour egayer les soirées impériales. Messire Jiji pietinait d'impatience en vue de son adoubement, c'est pourquoi je décidais de l'envoyer en mission spéciale de la plus haute importance pour la suite de notre histoire*

"N'oubliez pas Messire Jiji : uniquement la noire de chine !!!!"

ben quoi, j'avais plus d'encre


to be continued

MorgaNala- Chantre/Cancre de la Cour

Posté par Pikmin à 07:24 - Les Récits du Chantre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Gourmandises

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Gourmande gourgandine je goûte goulûment ces gouleyantes gourmandises

Quant le froid se fait crème je crie exquise !
Sur tous parfums j'ai la mainmise
Au fond du cornet le divin liquide s'enlise
Et quand j'en croque la fin de colère je frise !

Gourmande gourgandine je goûte goulûment ces gouleyantes gourmandises

Bonbons si surs, les papilles se contredisent
Fraise, banane et puis surtout, surtout cerise !
Même si la langue me dit : temporise
Ma main reprend toujours une autre friandise

Gourmande gourgandine je goûte goulûment ces gouleyantes gourmandises

Gâteau de fête, prévisible surprise
Mais le choco moelleux ma faim attise
Et quand les autres convives médisent
A la barbe de tous, la dernière part je subtilise !

Gourmande gourgandine je goûte goulûment ces gouleyantes gourmandises

Des sucreries je suis Marquise
Je lèche, je suce, avec le Diable je pactise !
Mais de tous ces péchés de gourmandise
C'est la saveur de ta peau qui le plus m'électrise !

Gourgandine ! Gourmande je goûte goulûment tes gouleyantes gourmandises



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23 octobre 2005

L'Ode au Rha

odorat

Mon ami … ne me touche pas, ne me goûte pas
Mon ami … ne me vois pas, ne m’écoute pas

Mais as-tu déjà vécu les chemins de campagne ?

Quand le vent t’emporte dans l’air si frais
Des arbres, des fleurs et du gazon coupé
Mon ami, ce matin, as-tu senti ta compagne ?

Mon ami … ne me touche pas, ne me goûte pas
Mon ami … ne me vois pas, ne m’écoute pas

Mais as-tu déjà vécu la traversée du fleuve ?
Quand le courant te brasse dans l’air si vivifiant
Le café torréfié, les charbons, les péniches les transportant
Mon ami, ce matin, as-tu senti la ville neuve ?

Mon ami … ne me touche pas, ne me goûte pas
Mon ami … ne me vois pas, ne m’écoute pas

Mais as-tu déjà vécu la cuisine de grand-mère ?
Quand les fumées t’emportent dans l’air si moelleux
Des confitures, des épices et des pots-au-feu
Mon ami, ce matin, as-tu senti tes pairs ?

Mon ami … ne me touche pas, ne me goûte pas
Mon ami … ne me vois pas, ne m’écoute pas

Mais, mon ami as-tu déjà bercé un nouveau-né ?
Quand la brise qui secoue les rideaux t’emporte si haut
Les odeurs de l’amour comme du miel, de la lavande et du lait chaud
Mon ami, je te le crie, on ne peut vivre qu’avec son nez !

L.D. 2004
Ode à l’odorat, de mes 5 sens toujours mon préféré

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Hommage à une grande dame, Sonnet

fleur

Inclinant vers la cour sa couronne éphémère,
Belle reine d'un jour trônant sur ce château,
Ses sujets, ignorants, n'ôtent point leurs chapeaux
Devant cette lady, comme il convient de faire.

A ses premiers instants, c'était au matin d'hier,
Ils avaient négligé sa venue d'ici haut.
Un romantique ému, si galant damoiseau,
La remarqua pourtant, lui offrant quelques vers.

Du haut de votre tour, vous nous jugez, Madame.
Vous connaissez ce lieu et tout ce qui s'y trame,
Le vent vous rapportant tous nos moindres murmures.

En ce sombre palais, il n'est point de miroir
Pour dévoiler aux gens combien leur coeur est noir ;
Il n'est que vos couleurs, petite fleur au mur.

Poeme écrit en 1996, j'avais 16 ans (l'époque de mes "sonnets")

Posté par Pikmin à 12:23 - Les Powems - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 octobre 2005

Récit du Chantre : explication et premiers balbutiements

Remarque introductive et explicative : ces récits ont été imaginés pour les membres du forum savarts, alors que nous nous amusions à y jouer le rôle de "preux" chevaliers et de "gentes" dames ... J'ai commencé à rédiger ces récits pour amuser cette cour improvisée et reçu donc à ce titre la fonction de chantre. Comme tout ceci fut totalement improvisé, les premiers récits ne sont que des balbutiements mais je tenais à vous les livrer quand même, histoire de vous donner le maximum d'informations pour comprendre la suite. Je tiens à remercier les membres du forum savarts, qui m'ont inspirée et encouragée.

avatarprincesserose

*lors le sire des lieux décida de prendre concubine, elle était belle et douce et savait se faire aimer du peuple ...*

Fanou, rend moi ma plume ... grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

*lors le banquet fut divin, nous festoyammes toute la nuit, fimes ripaille et bonne pitance, les volailles furent savoureuse, les viandes riches, le vin généreux et le foie gras ... gras. Bref, nous nous eclatames la panse !
Messire Fanou, qui vit dans l'ombre du pouvoir comme il aime tant à le rappeller, ne voyait plus rien, une fois finie sa 3eme barrique de vin, et c'est dans le decolleté de Maitresse Chriss qu'il finit son vol plané. Ce qui donna à celle-ci une idée : de convoquer les danseuses royales pour cloturer les festivités ... que des paillettes et de voilures, ca dansait dans tous les coins, belles rondeurs et jolies parures, Messire Jiji de ses braies explosa les coutures*

to be continued
 

Posté par Pikmin à 15:21 - Les Récits du Chantre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Saigneurs des Nabots : introduction

Remarque préalable : Comme je l'ai expliqué dans mon précédent message, "Les saigneurs des Nabots" est un récit parodique de l'oeuvre de tolkien, rédigé à deux plumes. Les personnages qui tiennent les rôles principaux sont en réalité des membres du forum "le jardin de nala". Vous pourrez, si ce récit vous plait, découvrir sur ce forum d'avantages d'éléments concernant les saigneurs des nabots, notamment des montages photos des membres dans la peau de leur personnage (il faut pour cela etre inscrit sur le forum, voir dans la liste des liens). Je tiens à remercier Chris qui fut à l'origine de cette idée géniale, les membres du jardin qui ont participé et m'ont suivie et encouragée dans cette rédaction et enfin, et surtout, mon ami Gizmo, qui a rédigé cette aventure avec moi et a accepté que je la publie ici.

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Chapitre Introductif

Du Gruyère et de la Vie des Grosbits
(rédigé par Nala - alias Pikmin)

Il y a bien longtemps, dans une galaxie longtaine, ...
ah non c'est pas ça

Reprenons

Dans un trou vivait un Grosbit

rhooooooooooooooooooooooooooo nala !


hum pas beaucoup mieux

Or donc

Au beau milieu des Terres du Petit Vieux (c'était une terre en viager mais le petit vieux n'en finissait pas de crever et tous les habitants attendaient désespérement de pouvoir enfin hériter), vivaient plusieurs peuplades.
Il y avait les Nefles : beaux et nonchalants, ils passaient leur temps à trainasser dans les couloirs avec des beaux vêtements qu'ils faisaient trainer dans la crasse des couloirs sans se soucier de qui allait nettoyer ! Une civilisation qui avait beaucoup apporté aux Terres du Petit Vieux mais qui était en pleine décadence. Beaucoup d'entre eux glandaient dans la capitale de Riglandelle ou dans la forêt des Potes Foutent Rien.
Il y avait aussi les Grouins, petits, trapus et barbus, ils passaient leur temps dans les mines à creuser (d'ailleurs le reste des peuplades était persuadés qu'il ne pouvait s'agir que de prisonniers, parce que personne ne pouvait concevoir qu'ils faisaient ça de leur plein gré ! Surtout ces glandeurs de Nefles qui les detestaient !)
Il y avait les Pommes, ou humains qu'on appellait comme ça parce que c'étaient des bonnes poires qui avaient la pêche mais qui s'en prenaient souvent plein le citron !
Il y avait aussi des méchants pas beaux, des races qui passaient leur temps rien qu'à embêter les autres, parce qu'elles avaient été créées pour ça. Les Porks, des sales cochons qui se roulaient dans la boue et mangeaient d'une manière dégoutante. Ils sont super laids parce que c'est les méchants. Parce que comme ça c'est plus facile de s'y retrouver dans le récit : les méchants sont laids et méchands et pas beaux et pas gentils, les autres ils sont mimi tout plein. C'est pas original hein ? Mais au moins vous suivez comme ça !

Et puis, bien sur, il y avait les Grosbits
Les Grosbits vivaient dans les terres du Gruyère, des terres fertiles mais un peu odorantes. Ils vivaient dans des trous (oui oui, il y avait des trous dans le Gruyère ) et étaient petits et poilus. Mais non, ce ne sont pas des souris ! Les Grobits étaient presque aussi nonchalants que les Nefles mais on les trouvait plus sympa parce qu'ils passaient leur temps à boire et à manger. Ils fumaient pas mal aussi .. Le Grosbit aime la pipe !
Leur terre était un petit paradis complètement coupé du reste des Terres du Petit Vieux. Ils passaient leur temps à faire la fête et à s'amuser.

En gros, cela devraient être eux les méchants parce que dans la réalité, des gens qui foutent rien, qui vivent dans un endroit super, qui passent leur temps à s'empifrer et à faire la fête sans personne pour les embeter, ben tout le monde les déteste !!!

Bon, ici c'est pas le cas.
On leur fout en général la paix

Mais, ça va changer !!! Une curieuse chariotte pénètre dans les terres du Gruyère et se dirige vers le trou des Paquets !!!!!


*suspence*


To be continued
 

Posté par Pikmin à 15:03 - Les Saigneurs des Nabots - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2005

Avis

Voilà je viens de décider de faire de ce blog un melting-pot complet avec toutes les facettes de mon écriture, pas seulement les sérieuses, après tout, y a de tout dans une marre aux grenouilles. Donc, en plus de vous poster petit à petit l'ensemble des poemes que j'ai écrit jusqu'à ce jour (je n'en écrit plus pour l'instant principalement par manque de temps), je vais également vous poster quelques petits récits à caractère comique, voire "rabelésiens" comme le disait une de mes amies. Il s'agit d'une part des "Récits du Chantre", bien connus des membres du forum savarts, des parodies d'aventures chevaleresques versifiées, écrites à l'origine pour les membres de ce forum (qui y tiennent donc les roles principaux). D'autre part, je vais également poster ici "Les Saigneurs des Nabots", une parodie honteuse de la célèbre oeuvre de Tolkien, écrite pour les membres du Jardin, mon forum, avec les membres du forum dans les rôles principaux également. Cette dernière parodie étant co-écrite avec mon ami Gizmo, j'attends son accord avant de commencer à la publier ici. Ceci dit, j'invite tous ceux que cela intéresserait de venir sur les forums en question car les oeuvres que je vais poster y sont completées par des montages photos qui sont tordants mais que je ne posterai pas ici par respect pour la vie privée des personnes concernées. Mais que ceux qui aimeront mes récits sachent où ils peuvent les retrouver et lire la suite et admirer les photos (les deux forums se trouvent dans mes liens).

Posté par Pikmin à 19:11 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cousin

cousin

Lueur sur le palier
Ouvre toi Ô Sésame
Je grimpe les escaliers
Au son des tam-tams

Et dans tout le couloir
Je me nourris de parfum
Ferme les yeux, dans le noir
La cuisine de l’africain

Et dans ces effluves épicées
Je revois mon continent perdu
Et dans ces senteurs du passé
Quelque chose m’en est rendu

Le riz qui cuit et le manioc
Les fruits, les maracudja
Le vieux marché où tout se troque
Oui, je connais déjà

Je ne me souviens de rien
Mais lui il n’a pas oublié
Tout mon passé africain
Reste gravé dans mon nez

Tu ne le sais pas, on ne s’est jamais parlé
Mon voisin, mon cousin, je ne te le dis pas
Que tu partages ta culture et mes moments retrouvés
Rien qu’avec les parfums qui sortent de ta casbah

Je suis restée plantée devant chez mon voisin
J’ouvre les yeux et me rend compte que j’ai faim
Et ma porte se ferme sur les ombres de mon destin
Et on recommencera demain le festin …

L.D. 2004

Posté par Pikmin à 19:04 - Les Powems - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mon somnifère

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Quand tout s'écroule
Mes larmes s'éboulent
Mon corps en boule
Mes nerfs s'enroulent

Les noeuds se resserent
Dans ma tête, sévère
J'les y enterre
Sous quelques verres

Rien ne s'efface
Tout se resasse
Et sur ma face
On voit les traces

J'peux plus rien cacher
J'peux plus macher
J'peux plus marcher
Je peux même plus m'facher

Morphée l'abandonne
Cette tête qui raisonne
J'peux en parler à personne
D'ces mots qui y résonnent

Mais il finit ma route
En mode "reboot"
Lui il les écoute
Mes tacites doutes

Lui c'est mon seul repère
C'est mon somnifère
Et quand ma tête, enfin, quitte la terre
Il embrasse mes paupières.

L.D. 2004

Posté par Pikmin à 19:01 - Les Powems - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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